martedì, Agosto 4

Que se passe-t-il au Burundi? Peut-être que Pierre Nkurunziza est mort Des rumeurs de la mort du divin Nkurunziza circulent ce matin au Burundi. Des rumeurs non confirmées, mais non démenties par le gouvernement

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Avec un verdict prévisible de la Cour constitutionnelle en faveur du régime, le général Evariste Ndayishimiye (alias Neva) a pris un soupir de soulagement. Le régime a réussi à s’imposer contre la volonté de vulgariser, malgré l’évidente fraude. Mais le souffle peut être court: des nuages ​​sombres se profilent à l’horizon: Pierre Nkurunziza est peut-être mort, à l’hôpital de Karuzi.

Des rumeurs non confirmées, mais aucune démentie par le gouvernement, qui aggravent la situation de panique et de terreur au sein de la population. Allons dans l’ordre.

La Cour Constitutionnelle a validé la ‘victoire’ sur les données partielles proclamées le 25 mai et désavouées par la CENI en tant que données traitées ad hoc par le Général Neva lui-même. Les données provisoires et finales réelles ne sont pas encore publiées sur le site officiel de la CENI et ne le seront jamais. Des observateurs régionaux pensent que tout a été jeté, y compris les PV du dépouillement

La communauté internationale a fait bonne figure sur un mauvais match, en commençant à envoyer des messages de félicitations au général Neva. Parmi eux, les messages des États-Unis et du Rwanda se distinguent. Une seule lettre de félicitations a créé une forte gêne: celle signée par le groupe terroriste FDLR où le nouveau président est prié de “ne ménager aucun effort pour trouver une solution définitive au problème rwandais“.

La lettre devait rester confidentielle mais elle a subi le sort des résultats des élections: quelqu’un au sein du régime l’a rendue publique avec une grande gêne pour le futur “ président ” qui inaugure le mandat de sept ans à l’ombre de la complicité avec une organisation terroriste. Pour supprimer cette ombre, le général Neva aurait envoyé des lettres aux principales chancelleries des gouvernements occidentaux assurant que le gouvernement burundais n’avait aucun lien avec les FDLR. Un réconfort tragicomique puisque la forte influence des FDLR sur les choix politiques, économiques et militaires du pays est un secret de la pulcinella.

Agathon Rwasa, notant que même ses alliés (Washington et Kigali) semblent avoir accepté les élections farfelues pour des raisons qui ne sont pas encore compréhensibles, a jugé la partialité de la Cour Constitutionnelle, insiste sur la fraude électorale, déclarant cependant qu’il ne présentera aucun autre recours même devant la Cour de la Communauté de l’Afrique de l’Est, comme annoncé précédemment le jour du dépôt des plaintes auprès de la Cour Constitutionnelle de Bujumbura.

Le 20 août, la cérémonie d’investiture à la Présidence du Général Neva aura lieu, en même temps que celle qui nommera officiellement l’ancien président et seigneur de guerre Pierre  Nkurunziza Guide Suprême du Patriotisme avec droit de veto sur les décisions prises par l’Assemblée nationale et par le président . Une cérémonie qui inaugurera une dualité de pouvoir, objet de violentes luttes internes au sein du parti CNDD-FDD entre Pierre et Evariste.

La victoire du régime est soudain assombrie par une série d’événements alarmants qui ont commencé il y a deux jours. La population de Bujumbura commence à voir une présence militaire inhabituelle dans la ville et des mouvements de troupes. La garde présidentielle quitte ses casernes. Une partie de celui-ci prendra position dans la ville tandis que les autres unités iront d’urgence à Karuzi (centre-est). Les voitures du gouvernement sifflent avec beaucoup d’escorte d’une partie de Bujumbura à l’autre. Personne ne comprend ce qui se passe, mais tout le monde comprend qu’il y a beaucoup d’agitation et de tension au sein du régime et des forces armées.

Le premier à percer le mystère est l’ancien directeur de la Radio populaire africaine (détruit par le régime en 2015) Bon Rugurika contraint à l’exil en Europe après avoir miraculeusement échappé à un plan d’assassinat orchestré par Nkurunziza. Bob soupçonne que le Guide Suprême a été transporté à l’hôpital privé de Karuzi (le seul capable de traiter la maladie de Covid19) dans un état de santé très grave.

Le divin Pierre Nkurunziza aurait été hospitalisé d’urgence le samedi à 22h00 heure locale. Les révélations du journaliste burundais en exil déclenchent la colère du régime. L’Ambassadeur Willy Nyamitwe (chargé de la propagande du régime) avec une série de twitter montre une fureur suspecte et très névrotique. Les ‘Goebbels’ burundais souhaitent depuis longtemps que le régime se stabilise. Les bruits populaires l’identifient comme le médiateur ou l’associé de l’investissement colossal pour la construction d’un centre de congrès international d’une valeur de 33 millions de dollars. Un investissement dont le Burundi n’a pas besoin. Pour y parvenir, la stabilité politique est à l’origine des préoccupations de l’illustre Ambassadeur burundais

Les affirmations de Bon Rugurika n’ont pas encore été confirmées mais ressemblent les plus probables. L’hôpital de Karuzi est en sécurité maximale, supervisé par l’unité de protection spéciale des institutions, y compris la garde présidentielle. Le CNDD-FDD est en fibrillation. Les rencontres se succèdent à un rythme incessant et névrotique.

Le quotidien d’opposition ‘Burundi Daily Net’ affirme que la pandémie de Covid19 fait de nombreuses victimes au Burundi, même parmi l’élite du régime. Après des mois de déni et d’indignation face à une énorme pandémie de Covid-19, il semble que le Guide Suprême lui-même soit infecté et en très mauvaise santé. Une évacuation sanitaire vers Nairobi n’est pas possible comme ce fut le cas avec sa femme. Historiquement, au Burundi, chaque président qui s’est absenté en temps de crise politique subit un coup d’État. Officiellement, le Burundi compte à ce jour 83 cas positifs, un décès et 33 cas de personnes récupérés.

Quelque chose de vraiment dramatique se passe dans le pays africain battu. Les prochains jours nous dévoileront ce que c’est exactement.

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