giovedì, Luglio 2

Burundi: élections, les terroristes des FDLR imposent leurs conditions au président Evariste Avec une lettre officielle, le groupe terroriste rwandais envoie un message clair au régime burundais: le Rwanda doit être anéanti

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Dans le processus électoral chaotique et grotesque qui a eu lieu au Burundi, un document inquiétant compromet la «victoire» autoproclamée du général Neva (alias Evariste Ndayishimiye). Il s’agit d’une lettre officielle du groupe terroriste rwandais FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) responsable du génocide rwandais en 1994, allié du régime CNDD-FDD de Piere Nkurunziza.

La lettre (reproduite ici), signée par le lieutenant-général Victor Byringiro, a été officiellement remise au général Neva (alias Evariste Ndayishimiye) le lendemain de la communication des données provisoires par la CENI à la structure hôtelière de l’entrepreneur italien Alfredo Frojo, liée à la régime grâce à un énorme projet de investiment immobiliere du valeur de 33 million de dollar. La lettre est un message politique extrêmement clair que les FDLR lancent au régime burundais: le Rwanda doit être anéanti.

«Son Excellence le Président élu, dans le cadre de la lutte pour la libération de notre patrie, le Rwanda contre les hégémonistes impérialistes, est prêt à contribuer au retour de la paix dans la région des Grands Lacs. Les FDLR vous demandent de ne ménager aucun effort pour trouver une solution définitive au problème rwandais».

La lettre devait rester confidentielle mais elle a subi le sort des résultats des élections: une personne au sein du régime l’a rendue publique avec une grande gêne pour le futur ‘président’ qui inaugure le mandat de sept ans à l’ombre de la complicité avec une organisation terroriste. La demande qui lui a été faite de s’impliquer dans la “solution définitive au problème rwandais” est destinée à être examinée avec une extrême attention. Le général Neva ne peut pas se permettre d’ignorer la demande étant donné le poids des FDLR au Burundi et leur capacité établie à influencer la vie du pays au niveau politique et militaire.

Fortement affaiblis dans l’est du Congo grâce aux offensives militaires conjointes des armées congolaise et rwandaise, les FDLR demandent au régime burundais de l’aider dans la reconquête militaire du Rwanda en espérant un soutien politique, logistique et militaire également de la côté de l’Ouganda depuis deux ans en ‘guerre froide’ recherchée par le président Yoweri Kaguta Museveni pour des rivalités économiques et personnelles contre le gouvernement de Kigali et le président Paul Kagame.

Une demande difficile à ignorer mais qui compromettra la nécessité pour le général Neva de créer un climat régional plus détendu afin de renforcer sa présidence compromise à la suite de la fraude électorale évidente qui le prive du soutien populaire. Les FDLR ont acquis trop de pouvoir au Burundi en allant contrôler diverses unités de police et les milices paramilitaires Imbonerakure. Il est presque impossible de s’en débarrasser étant que le FDLR sont un des piliers de la défense militaire du régime.

Après un long silence hier à 16h00 heure locale, la Cour Constitutionnelle a déclaré Evariste Ndayshimiye président de la République avec 68,70% des voix. Il a également estimé que l’appel déposé par le candidat de l’opposition Agathon Rwasa le vendredi 29 mai était “partiellement non fondé“. Selon le président de la Cour: Charles Ndagijimana, les preuves présentées par Rwasa ne suffisent pas à entrevoir une utilisation massive de la fraude de nature à invalider les élections. Il s’est limité à revoir la décision de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), décrétant la victoire de deux candidats CNL, Pelate Niyonkuru,  de la circonscription de Kayanza, et Cathy Kezimana, de la circonscription de Bujymbura Rural.

La décision de la Cour Constitutionnelle représente une ‘non nouvelle’, étant sous le contrôle total du régime. À la veille de la décision, un haut responsable de la Cour avait publiquement clarifié les intentions dans un bar bien connu de Bujumbura: “Les résultats de l’élection présidentielle ne sont pas contestables car c’est Dieu qui a choisi le nouveau président et la Cour ne peut pas contredire la volonté divine“.

En effet, la Cour Constitutionnelle a décrété la victoire du général Neva sur la base des résultats provisoires déclarés lundi 25 mai à la structure hôtelière de l’entrepreneur italien et désavoué par la suite par le président de la CENI lui-même, Pierre Claver Kazihise. Il y a trois jours, la CENI avait republié les résultats provisoires révisés sur son site Web, puis les avait effacés deux heures plus tard, car la nouvelle version contenait également des erreurs de calcul et des incohérences évidentes. Les résultats provisoires ne sont toujours pas publiés sur le site Internet de la CENI et ne le seront peut-être jamais. Les résultats annoncés le 25 mai avaient été compilés dans le Quartier General du CNDD-FDD par le général Evariste lui-même …

Nous attendons maintenant les réactions d’Agathon Rwasa, non encore exprimées. Jusqu’à présent, il a dirigé le jeu, réussissant à mettre en évidence la fraude électorale sans l’ombre d’un doute. Maintenant, Rwasa est confronté à un choix: accepter que le CNDD ait mal volé sa victoire ou restaurer la volonté populaire qui l’a choisi pour la présidence. Malheureusement, la restauration de la démocratie n’est possible qu’en choisissant la voie de la confrontation militaire.

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